Le 21 juin dernier, en plein Euro 2016, j’ai eu la chance de faire une pause gourmande au Grand Hôtel de Bordeaux.
Entré dans le giron des Intercontinental, ce magnifique lieu abrite depuis peu le Chef étoilé et renommé gastronome Gordon Ramsay.
Cette brasserie mythique de Bordeaux, logée dans l’ancien hôtel particulier de Sacriste de Rolly (descendant de Jeanne d’Albret, mère d’henri IV), est chargée d’histoire ; Elle fut au fil des décennies le rendez-vous des personnalités et des bordelais.
C’est donc avec envie et curiosité, accompagnée de mes amis blogueurs, que j’ai eu la chance de tester la nouvelle brasserie « Le Bordeaux » située au cœur de Bordeaux, au Grand Hôtel de Bordeaux. place de la Comédie.
Ravie, j’ai accepté cette invitation à la dégustation et je suis heureuse de vous faire partager cette expérience culinaire.
Mais trêve de blablas, passons à l’important, la dégustation.
Aujourd’hui, c’est le célèbre Chef britannique Gordon Ramsay qui a pris les commandes du restaurant gastronomique « Le Pressoir d’Argent » et de la brasserie « Le Bordeaux ». Il est secondé par Alex Thiebaut en cuisine (ancien du Maze à Londres) et du Chef pâtissier Arthur Fèvre. Découvrons ce qu’ils nous proposent !
Qu’est-ce qu’on mange au Bordeaux Gordon Ramsay
Le Bordeaux Gordon Ramsay, vous propose les saveurs et les spécialités de notre beau terroir du Sud-Ouest « agrémentées d’une inspiration British » !
Tout simplement et confortablement installés dans ce bistrot style Belle époque, on se délecte d’abord devant la carte du menu :
La carte changera régulièrement en fonction des saisons et des produits ;)
Cette cantine chic, parfaitement restaurée en hommage aux vins de bordeaux et décorée avec grand soin par Jacques Garcia, vous accueille avec un crémant, Le B, Le Bordeaux, parfaitement sélectionné pour s’accorder avec les plats proposés…
… Je vous le conseille pour patienter le temps de faire votre choix.
La carte est simple mais on salive déjà rien qu’à l’énoncé des plats proposés.
Notre petit groupe, lui, a testé les références et les incontournables de la cuisine de ce chef médiatique et nous ne l’avons pas regretté :
Le Thon snacké, un délice, j’ai adoré
Le Foie gras mi-cuit, superbement présenté, on le dévore rien qu’avec les yeux !
Les Oignons rings, petit bémol car personnellement je n’ai pas adoré contrairement à mes compatriotes de dégustation.
Le Boeuf Wellington, là je m’en suis donné à cœur joie
Le Boeuf d’Aubrac, entre les deux mon coeur balance
La Sole, pas goûtée pour ma part, mais aux dires de mon voisin elle était délicieuse
Les Desserts et son café gourmand… que dire, simplement que tout était parfait et félicitations à Arthur Fèvre qui m’a permis d’apprécier ces mets légers qui se dégustent avec délectation !
Que ce soit la viande onctueuse, tendre à souhait, ou les accompagnements, tout est bon !
Pour la carnivore que je suis, j’ai été enchantée par ces plats. Car en plus d’être parfaitement présentés, on se régale.
Il me tarde de revenir entre amis pour finir de tester cette carte.
J’ai eu la chance d’assister à la Conférence « Les Jeunes et le Vin, un désamour »,le 16 juin 2016, invitée par Verallia.
Non seulement j’ai pu découvrir la fabuleuse Cité du Vin de Bordeaux dont Verallia est mécène-Bâtisseurs Privilèges, mais aussi en apprendre un peu plus sur un sujet qui me tient à cœur, le vin !
Les Jeunes et le Vin – Une étude Verallia
Une matinée #Vinsetsens très enrichissante que j’aimerais partager avec vous.
Voici ce qu’il en est ressort :
Les jeunes et le vin…. Je t’aime, moi non plus… ou juste une bière ?
Pour commercer, il faut avouer que la boisson préférée des jeunes en France, les 18-35 ans, n’est pas le vin mais la bière !
Suivi ensuite par les cocktails maison (qui se résumerait plus à un simple mélange d’alcools forts et de jus : pas un cocktail élaboré).
Cela ne signifie pas qu’ils ne boivent pas de vin.
Seulement, c’est une boisson qui demande un peu plus d’effort que les autres boissons.
Oui un vin se déguste, se commente, incite à la découverte… d’un vigneron, d’un terroir… tout un univers. Une culture et des valeurs que les jeunes apprécient dans le vin tout autant que cela peut les freiner. L’accès au vin rouge semble difficile avant 25 ans.
Cette sacralisation du vin, patriarcal et viril, est plus fortement ressentie chez les garçons que chez les filles. « Le bon vin, c’est quelque chose qui se respecte » déclarait un des jeunes sondés.
« Le vin le plus idéalisé est le vin rouge et génère l’idée de la nécessité de l’apprentissage. L’accès au vin rouge semble difficile avant 25 ans. Entrer dans le monde du vin pour les jeunes se résume à entrer dans un monde d’adulte et dans le monde du vin rouge en particulier sur lequel ils projettent une culture française faite de traditions et de valeurs de transmission. Les jeunes consomment différemment et moins sur la génération de leurs parents et grands-parents mais l’étude montre que leur consommation de vin augmente avec l’âge, au détriment d’autres catégories, ce qui constitue une bonne nouvelle pour la filière » [extrait étude Verallia]
Un autre trait caractérise le rapport des jeunes avec le vin est la posture. Le vin appelle la nourriture, par conséquent la table et toutes les choses qui ne sont pas encore rentrées dans les mœurs des 20-25 ans. Ils ne prennent plus le temps de se poser pour boire ou manger : question de génération mais aussi de budget.
Que boivent les jeunes ?
De tout révèle l’étude…. mais avec quelques différences selon l’âge, le sexe… et du but recherché par les jeunes.
Pour les 18-24 ans, la recherche de l’ivresse (dans le but de s’alcooliser rapidement, le « binge drinking ») et les contraintes budgétaires, incitent les jeunes à préférer des boissons plus alcoolisées que le vin. En même temps, choisissant des vins peu chers (moins de 3€) et sans connaissance particulière, il semble à peu près normal qu’ils soient souvent déçus et le considèrent comme “mauvais” (plus justement pas à leurs goûts mais encore faut-il savoir quel type de vins ils recherchent et quels sont ceux qui correspondraient le plus aux goûts de chacun).
Toutefois ces comportements changent lors de l’entrée dans la vie active.
Les premiers contacts avec l’alcool (bières aromatisées, mélanges d’alcool fort et de diluants sucrés…) restent la période du collège (souvent en classe de 3è) et c’est l’ivresse qui est principalement recherchée. Après les années collège-lycée, quand les jeunes de 18-24 ans accèdent à de nouveaux lieux propices à des nouveaux types de socialisation (facs, chambres d’étudiants, bars, pubs…), la consommation d’alcool évolue vers d’autres pratiques : Afterwork (où la boisson type reste la bière), le Before (où les jeunes cherchent l’ivresse à travers des cocktails et du vin), la soirée “posé” (où la bière et le vin ont une fonction de détente et de rapprochement), la soirée festive (où l’alcoolisation est un but en soi à travers la consommation d’alcools forts). » [extrait étude Verallia]
Pour les trentenaires (25-35 ans), la consommation est différente comme leur mode de vie qui tend vers la stabilisation de leur situation professionnelle et personnelle.
La consommation de bières restent fortes mais plus occasionnelle et à des moments plus spécifiques, plus souvent masculins. Les alcools forts et les “cocktails” sont consommés de moins en moins fréquemment. Les digestifs sont consommés tant par les hommes que par les femmes et succèdent souvent à des repas arrosés pour “re-booster” la soirée.
Du vin… oui, mais lequel ?
Même si la bière reste la boisson conviviale par excellente pour les 18 – 24 ans, le vin rouge semble être privilégié par ces jeunes consommateurs. Et tout particulièrement le vin de Bordeaux« parce que ça fait bien, ils en ont entendu parler, c’est les châteaux, c’est une valeur sûre » déclarait un caviste interrogé.
Ensuite c’est essentiellement du vin moelleux, du rosé boisson rafraîchissante et davantage plébiscitée par les filles ou du champagne pour les fêtes familiales.
Quand on regarde niveau budget, les jeunes privilégient :
les rosés entre 3 et 8 euros
les blancs entre 5 et 8 euros
les rouges entre 5 et 12 euros
les champagnes au-delà de 15 euros alors que le marché des pétillants est entre 5 et 12 euros.
Et lorsque l’on demande aux jeunes de projeter leur consommation de vin dans les 5 PROCHAINES années, ils prévoient toujours une augmentation de leur consommation et pour 1/3 d’entre eux une montée en gamme.
Mais à cela s’ajoute une réelle demande d’apprentissage. Il est moins consommé par la classe des 18-24 ans, non par désaffection ou rejet mais parce qu’il correspond à un véritable saut qualitatif car il suppose d’intégrer des modes de consommation adulte et une posture nouvelle faite de conscience, profondeur, sérieux et mesure. Un respect qui se retrouve d’ailleurs aussi vis-à-vis du whisky. Le comportement des jeunes de 18-24 ans par rapport au vin rouge varie selon qu’ils ont été initiés ou pas dans leur famille. Même si les jeunes initiés (aux codes, pratiques et modes de consommation) ne deviendront pas tous forcément des amateurs de vin rouge, ils en acceptent l’héritage. La relation reste profonde et implique souvent un devoir de transmission. [extrait étude Verallia]
Pour les trentenaires, contrairement aux plus jeunes, le vin rouge s’intègre parfaitement dans le cadre de vie.
Le vin rouge ritualise les moments de consommation et apporte presque de la sacralité. C’est un liant, il crée le cercle et permet le partage : il est un catalyseur des moments amis/famille, semaine/week-end, formel/informel. La posture de dégustation est toujours présente en fonction du vin rouge choisi et de la capacité des convives à l’apprécier. Même s’ils connaissent au moins de renom les bons vins étrangers, les trentenaires revendiquent la culture vinicole française : c’est un territoire qui leur appartient en partage. [extrait étude Verallia]
Ils consomment volontiers du Champagne. Les vins rosés sont associés à des ambiances estivales, extérieures et de repas et semblent plus appréciés par les filles. De même elles apprécient tous les styles de vins blancs (tranquilles, effervescents) qu’elles boivent surtout entre filles en apéritif prolongé.
On doit toutefois différencier les « initiés » (accès à des vins variés et plus complexes). Le vin, c’est un produit qui demande une initiation.
Le vin… une boisson d’initiés ?
Les jeunes achètent du vin
Mais même ceux qui ne consomment pas de vin déclarent en acheter (les deux tiers d’entre eux) pour :
Seulement sans connaissance, leurs seuls critères sont, par ordre d’importance, appellation et terroirs, prix, médailles et récompenses, mention “mise en bouteille à la propriété, au domaine“, le design traditionnel de l’étiquette (illustration château, typo, couleurs…). Cette étude révèle aussi que pour les jeunes interrogés, leur préférence va en priorité vers les bouteilles de 75cl pour 89% d’entre eux. La demi-bouteille pour seulement 6%, le magnum pour 3% et enfin pour une minorité le cubi de 5l (environ 2%) mais si cela ne correspond pas forcément à ce qu’ils achètent finalement.
La “méconnaissance” du vin reste une barrière relative pour les jeunes.
Une envie d’apprendre à décrypter le vin
56% des 18-35 ans souhaitent pouvoir en apprendre encore plus sur le vin. Et l’on remarque qu’une fois les bases acquises, le vin d’autant plus apprécié. Car les non-initiés sont initialement peu sensibles au vin rouge, ils n’en apprécient pas le goût car en ignorent les codes.
Quelques témoignages :
« Quand j’aurai un salaire, je pourrai goûter des vins pour apprendre à les reconnaître », « J’aimerai avoir une cave plus tard, Je commence à mémoriser certains noms, j’essaye » » Plus tard, je ferai un stage d’oenologie, ça fait partie de mes projets » »Quand mon père a commencé à me faire goûter des bonnes bouteilles, psychologiquement ça joue, on se dit que ça a de la valeur, on fait attention, on se concentre sur le goût »…
De plus, dans les familles initiatrices, le rapport à l’alcool du jeune est moins excessif : apprendre le vin, c’est apprendre la maîtrise et la mesure. [extrait étude Verallia]
Pas sans l’aide des professionnels du vin
Les jeunes montrent un réel intérêt pour apprendre et goûter du bon vin, savoir les accorder avec les bons mets. Pas de désamour donc pour le vin… mais ils attendent des professionnels de la filière, une aide pour compléter leur éducation.
Le vin n’est pas associé à l’ivresse, « servir du vin fait mature, plus qu’avec la bière » déclare un des jeunes. Et ils confirment pour la plupart d’entre eux, leur désir sincère d’apprendre, de découvrir, d’approfondir leur connaissance du vin.
En conclusion, les jeunes et le vin, est-ce réellement une question de désamour ?
Professionnels : les jeunes aiment vos produits, vous aiment tels que vous êtes ! Ils ont un grand respect pour votre métier, votre savoir-faire : aidez-les à apprécier, facilitez, transmettez !
On voit des comportements de consommateurs assez classiques. Ils plébiscitent l’authenticité et la tradition. C’est à la fois la force du vin français… et sa faiblesse : il ne peut pas être trop créatif sur son marché. Ce qui ne doit pas l’empêcher d’innover !
Voilà le challenge de la profession !
Les principales conclusions en images:
Pour rappel :
Les ateliers Vins & Sens
Lancé il y a quelques années, le concept d’ateliers “Vin & Sens” a été créé par Verallia afin d’aider ses clients, vignerons et négociants, à mieux comprendre les enjeux des marchés sur lesquels ils se positionnent.
Cette année, Verallia a choisi de consacrer son étude nationale sur le thème “Les jeunes et le vin”, un sujet qui n’avait pas été analysé en profondeur depuis plus de 10 ans.
Plus de 600 jeunes français (de 18 à 35 ans – 50% filles/ 50% garçons) ont été interrogés via une étude online conçue et pilotée par Bayadères Conseil en partenariat avec Made in Surveys pour Verallia ; Etude complétée par des entretiens qualitatifs individuels et des tables rondes réalisés, entre avril et mai 2016, sur un échantillon représentatif de jeunes habitants Parisiens et Nantais.
Verallia – En France, ce groupe indépendant est numéro 1 sur le segment des vins tranquilles et effervescents et figure parmi les trois premiers producteurs mondiaux de l’emballage en verre pour les boissons et les produits alimentaires, et offre des solutions innovantes, personnalisées et respectueuses de l’environnement. Le modèle opérationnel de VERALLIA repose sur la combinaison de la force de son réseau international (présence industrielle dans 13 pays, présence commerciale dans 45 pays avec 5 centres techniques et 12 centres de développement produit) et de la relation de proximité maintenue avec ses clients dans toutes les régions. Verallia a produit environ 16 milliards de bouteilles et pots en verre en 2015. En 2015, Verallia a réalisé un chiffre d’affaires de 2,4 milliards d’euros.
Pour plus d’informations : www.verallia.com.
Bayadères – C’est l’agence Bayadères qui a orchestré l’étude en mai dernier sur la relation que les jeunes entretiennent avec le vin, mais aussi avec l’alcool en général. Comportements, pratiques, habitudes de consommation et préférences sont soigneusement analysés auprès de jeunes filles et garçons de 18 à 35 ans.
Cabinet Conseil et agence de communication, BAYADÈRES a pour mission d’accompagner les entreprises et organisations dans leur stratégie de marques et leurs prises de paroles. Ses expertises – Veilles marchés, audits de marques, études qualitatives et quantitatives, sémiotique, positionnement, plate-formes de marque, accompagnement / formation et mix marketing – sont particulièrement déployées dans le secteur des Vins et Spiritueux.
Pour plus d’informations : www.bayaderes.fr.
Dernière adresse gourmande du groupe de restauration CMCB, le Canopée Café va devenir mon spot de l’été 2016. A moins de 10 minutes de chez moi, pouvoir s’évader le temps d’une soirée, dans un cadre superbe, perchée sur les toits de Mérignac, j’adore.
Un pari réussi
J’arrête tout de suite les personnes qui grincent déjà les dents en pensant Mérignac Soleil et son centre commercial, je vous rassure, une fois installé sur ce magnifique Roof Top à 10m de hauteur sur l’ancien magasin Planète Saturne, on a une vue parfaite sur la cime des arbres et on est vite transporté dans un autre univers, comme en vacances. Il ne manque plus que les bruits des cigales pour se sentir totalement dépaysés.
Le Canopée Café c’est 1500m² de roof top parfaitement aménagés par des professionnels de la restauration et des fêtes bordelaises.
On y trouve : une bodéga, un restaurant gastronomique, 4 vélodromes et surtout… on est bien sur cette terrasse panoramique !
Un concept original à tester pour être conquis
Le Canopé Café c’est une expérience culinaire et festive !
Un restaurant gastronomique
On arrive par un jardin aromatique de 100m² qui dévoile ce restaurant et sa salle magnifique de 130 couverts et une terrasse extérieure de 180 places.
Et pour les amoureux du vin comme moi, une superbe cave à vins !
La salle a été décorée avec énormément de goût par Delphine Clais, décoratrice d’intérieur talentueuse. On y trouve de superbes sculptures d’arbres et de feuilles réalisées par Jean-Philippe Fally et un somptueux lustre en acier l’oeuvre de Frédéric Bonora.
Le chef : Sébastien Sevellec, ancien chef étoilé du Relais & Château de « La villa » à Calvi qui vous concoctera de merveilleux plats.
Une bodéga
L’endroit est parfait pour décompresser après une journée de travail. On s’installe confortablement autour d’un beau tonneau et on commande quelques délicieuses tapas et du bon vin.
Ou si vous préférez, prenez le temps d’une petite partie de baby foot ou de pétanques sur un des 4 boulodromes réalisés suivant les conseils de Jean-Charles Dugeny, ancien champion de France de pétanque. Autant dire, que là vous aurez un parfait terrain de jeu ! Les boules sont prêtées mais vous pouvez aussi amener les vôtres ;).
Les tapas : si comme moi vous adorez les tapas dela table A Cantina à Bordeaux ;), sachez que c’est son chef, Sébastien Sevellec, qui fait maintenant au Canopé Café : oui on y retrouve les fameuses pommes de terres au fromage corse un vrai régal !
Les maîtres des lieux
Le groupe CMCB est à l’origine de ce projet. Bien connu dans la région, ce groupe n’en finit pas de remettre au goût du jour et à la mode tous les lieux qu’il reprend.
Pour le Canopé Café, c’est un peu différent car c’est la première fois qu’ils se lancent dans la création d’un lieu de A à Z. Et très honnêtement, c’est réussi !
CMCB confiait dans un interview pour www.lhotellerie-restauration.fr : « Nous ne nous serions pas lancés sans avoir les bonnes personnes dans ce projet de plus de 2 M€ »
Alors qui sont ces professionnels qui ont permis la réalisation de ce superbe endroit :
Tout d’abord, Jean-François Tastet, infatigable restaurateur qui possède déjà L’escale au Ferret, Chez Pierre à Arcachon, Le Kayok à Lacanau, les Tamarais à Andernos pour ne citer qu’eux… Président du groupe CMCB il est aussi président de l’UMIH de la Gironde. Quel parcours !
Olivia Ferrandery : du Ritz à Madrid & Gibraltar, au Saint James, ou en passant par le Viandocks qui rappelleront des souvenirs aux anciens étudiants bordelais comme moi, Olivia connaît la restauration. Preuve en est, elle était pendant ses 4 dernières années directrice de l’école BEST à Bordeaux.
Lionel Lamarque : doit-on encore le présenter ? Car tout bon étudiant bordelais a, au moins une fois dans sa vie, passé quelques heures inoubliables chez Auguste, au Café des Sports ou au Café pop à la victoire pendant leurs heures de gloire ! Et ben vous y avez sûrement croisé Lionel, un des rois de la nuit bordelaise ;)
Amis lecteur, on se donne RDV au Canopé Café cet été ?
Les soirées à venir
Le Canopée Café c’est aussi un lieu festif qui vous propose 3 fois par mois des soirées sympas où vous pouvez inviter tous vos amis, c’est pas la place qui manque.
Les Velvet party où le champagne coulera à flots avec leur partenaire Taitinger
Les soirées DJ et à thèmes
Les afterWorks et autres surprises que nous réserve ce nouveau lieu incontournable girondin.
Les informations utiles
Y aller : 1 chem Pouchon, (face Mérignac Soleil), 33700 MÉRIGNAC
Quand : Ouvert 7j/7
Pour : la Formule du midi à 19€ (entrée/plat ou plat/dessert) avec une carte qui change toutes les 6 semaines. Pour vos dîners champêtres, laissez-vous guider par les suggestions du moment ;)
C’est simple on adore la nouvelle identité visuelle des Bordeaux et Bordeaux supérieur ! Bienvenue sur la Planète Bordeaux
C’est beau, frais, coloré et cela représente tellement l’art de vivre et la diversité de notre belle région ! Bienvenue sur la Planète Bordeaux
A chaque AOC son esprit, une belle vision remplie d’humour et surtout d’envies de partage.
Bien élevé à tous points de vue
Rester simple c’est tout un art
Le vin gourmand des bonbons moments
Pourquoi hésiter entre rouge et rosé ?
Le vin qui affiche sa douceur
La fraîcheur a trouvé sa couleur
Il met la table en effervescence, Le crémant de Bordeaux !
Pour rappel
Le Syndicat des AOC Bordeaux et Bordeaux supérieur, représente le plus grand vignoble de vins fins au monde : 12 bouteilles vendus toutes les secondes dans le monde !
C’est 55% du vignoble bordelais,
58207 hectares,
2,9 millions d’hectolitres par an
et 387 millions de bouteilles.
Mais aussi 5877 adhérents
343 Maisons de négoce
et 27 coopératives
C’est aussi une appellation connectée. Retrouvez Planète Bordeaux sur :
Et le tout nouveau site des Bordeaux et Bordeaux Supérieur – Planète Bordeaux parée de ses nouvelles couleurs. Vous aimez ? Partageons-le haut et fort ! Vive Bordeaux Vive ses AOC, Vive les Bordeaux et Bordeaux Supérieur ! www.planete-bordeaux.fr
Diffusée sur Periscope en direct lors de la soirée blogueurs du 25 juin #BFV2016, @amelienollet
Hervé Grandeau, Président du Syndicat des Bordeaux & Bordeaux Supérieur, encourage tous les Winelover et les amateurs des vins de Bordeaux & Bordeaux supérieur à partager cette nouvelle identité sans modération !
« Osons une vision plus innovante et adaptée de la viticulture d’aujourd’hui et de demain. Cette campagne annonce haut et fort que le vignoble bordelais doit compter avec les appellations Bordeaux & Bordeaux Supérieur ! Se rapprocher au plus près du consommateur et des instants de consommation, telle est l’ambition des Bordeaux et Bordeaux Supérieur » déclare Hervé Grandeau
Bravo au Syndicat des Bordeaux et Bordeaux Supérieur
Et surtout merci de nous avoir invité pour cette fabuleuse soirée lors de Bordeaux fête du vin pour célébrer avec vous les 80 ans de vos appellations et découvrir cette nouvelle identité. Mais aussi à l’agence bordelaise Citron Pressé qui a créé toute cette nouvelle campagne.
Je vous quitte sur ce magnifique feu d’artifice, filmé en direct sur la magnifique terrasse des Bordeaux et Bordeaux supérieur, qui a magnifiquement clôturé ces 4 jours de Bordeaux fête le vin #BVF2016.
Vendredi 29 avril, j’ai eu la chance de participer aux « inaugurations des embarcadères à passagers fluviaux, de la Communauté de communes de Bourg en Gironde, et du nouveau Bar à Vins du Syndicat Viticole des Côtes de Bourg ».
A seulement quelques kilomètres de Bordeaux, au cœur du vignoble des Côtes de Bourg, sous un magnifique soleil, tous les acteurs de ce projet, étaient présents (ou représentés) pour cette inauguration : Communauté de Communes de Bourg en Gironde, Office de tourisme en Côtes de Bourg, Préfet de la Gironde, Conseil Régional d’Aquitaine-Limousin-Poitour-Charentes, Conseil Départemental de la Gironde, Président du Pays de Haute Gironde, Député, Sénateur et Président du Syndicat Viticole des Côtes de Bourg…
Un nouvel atout oenotouristique incontestable pour notre belle région
C’est un sacré investissement et l’aboutissement de plusieurs années de travail qui ont permis les réalisations du nouveau ponton et du nouveau bar à vins. Ils offrent ainsi deux nouvelles vitrines touristiques et oenotouristiques à Bourg.
« Ce n’est pas un simple ponton mais un outil touristique pour redonner les lettres de noblesses à la ville de Bourg, promouvoir l’essor touristique de la Haute Gironde et le territoire cette belle appellation »
Une vraie dynamique s’est créée autour de ce projet, fédérant tous les acteurs institutionnels. Au final, la réalisation des deux embarcadères aura bénéficié d’un investissement total de 1247864 €HT.
Rejoindre Bourg par le fleuve depuis Bordeaux
Le port de Bourg autrefois réservé aux plaisanciers permet aujourd’hui d’accueillir de plus petits bateaux pour des balades touristiques ou pour parcourir la route des vignobles (avec une rotation à l’heure).
Déjà 180 escales sont prévues dans le planning 2016 et un accord été signé avec la première compagnie européenne pour le transport fluvial : CroisiEurope.
C’est toute l’activité économique autour de Bourg qui bénéficiera du développement sur le port, en commençant par le développement économique touristique fluvial du Département de la Gironde pour visiter le territoire différemment ! Mais pas que : petit train, calèche, balade à vélo électrique…complètent déjà cette offre touristique. Il suffit de regarder la multitude des activités proposés dans le nouveau magazine 2016 de Côtes de Bourg Tourisme« L’accent de Bordeaux »
La Maison des vins des Côtes de Bourg a ouvert un nouvel espace magnifique, avec une vue incroyable sur la Dordogne pour mettre à l’honneur les vins de l’appellation et offrir ainsi un lieu de découverte pour les touristes et amateurs de vins. Un lieu pour mettre en avant tous les vignerons engagés et fiers de leur appellation !
Cet espace c’est avant tout, un lieu de rencontres et de découvertes.
Une superbe terrasse surplombe pour admirer la vue avec un verre de vin, mais aussi la possibilité d’organiser des repas, événements, séminaires ou animations œnologiques dans une des deux salles :
une salle de réception/ Bar à vins de 185m² qui peut accueillir jusqu’à 150 personnes assises ou 180 personnes en mode cocktail (pour des repas, )
une salle de réunion en rez de jardin de 100m² qui peut accueillir 80 places assisses et 100 en mode cocktail avec toute l’installation nécessaire pour vos événements (Wifi, grand écran, etc…)
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